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Guide · Refonte & migration

Refaire son site sans perdre son référencement.

C'est la peur numéro un du dirigeant qui refait son site : mettre en ligne un site plus beau et voir le téléphone s'arrêter de sonner. Elle est fondée — mais ce n'est jamais le design qui fait chuter le trafic, ce sont les adresses perdues, les pages supprimées et les redirections jamais écrites.

  • Adresses changées sans redirection Cause n° 1
  • Pages supprimées, crues inutiles Cause n° 2
  • Migration lancée sans inventaire Cause n° 3

Ce qui fait vraiment chuter le trafic

Un moteur de recherche ne connaît pas votre site : il connaît une liste d'adresses et ce qu'il a trouvé derrière chacune. Une refonte qui les change sans le dire efface d'un coup des années d'indexation — le nouveau site est en ligne, et invisible.

Cinq causes reviennent presque à chaque fois, toutes évitables avant la mise en ligne, pas après.

  • Les adresses changent, aucune redirection n'est écrite Le plus grave
  • Des pages sont supprimées parce qu'on les croyait inutiles Irréversible
  • Les titres et descriptions ne sont pas repris Sous-estimé
  • Le sitemap n'est pas mis à jour ni resoumis Ralentit tout
  • La migration démarre sans inventaire préalable La cause des autres

Les adresses changées sans redirection. La première cause, et de loin : une adresse changée sans redirection devient une erreur pour le moteur, et les liens reçus d'autres sites pointent dans le vide. Ce n'est pas la page qui se perd — c'est tout ce qu'elle avait accumulé.

Les pages supprimées par erreur de jugement. Une vieille page d'actualité ou un article publié il y a quatre ans n'intéresse plus personne dans l'entreprise, mais apporte souvent une part qualifiée du trafic : à ne supprimer qu'après lecture des chiffres, jamais à l'intuition.

Les titres et descriptions perdus. Chaque page porte un titre et une description parfois affinés pendant des années ; une refonte pressée les remplace par un titre générique répété partout. Le contenu reste, le signal disparaît.

Le sitemap oublié. Le sitemap dit au moteur ce qui existe et où le trouver : oublié, il envoie les robots vers des pages disparues — l'opération la moins coûteuse de toute la migration.

L'absence d'inventaire. C'est la cause de toutes les autres. On ne peut pas rediriger ce qu'on n'a pas listé, ni conserver ce qu'on n'a pas identifié. Une refonte qui commence par les maquettes commence par la fin.

La méthode, étape par étape

Sept étapes, dans cet ordre. Les trois premières se font avant qu'une seule maquette n'existe. C'est ce qui distingue une refonte tenue d'un nouveau site posé par-dessus l'ancien.

1. Inventorier toutes les adresses existantes. La liste complète, pas celle du menu — pages orphelines, vieux articles, fichiers téléchargeables, campagnes oubliées — notée avec le trafic et les liens externes de chaque adresse.

2. Identifier les pages qui rapportent. Une page qui attire beaucoup et ne convertit rien se réécrit ; une page qui attire peu mais amène des clients se garde intacte — une lecture faite avec vous, chiffres à l'appui.

3. Écrire le plan de redirections 301, une par une. Chaque ancienne adresse reçoit une destination précise : la page équivalente, ou la plus proche à défaut.

4. Conserver et réécrire les contenus qui positionnent. Un texte qui vous place sur une recherche a une valeur qu'aucune maquette ne remplace. Réécrire ne veut pas dire repartir de zéro, seulement préciser ce qui marche déjà.

5. Décider la nouvelle arborescence avant le design. Rubriques, profondeur des pages, maillage interne : tout se décide sur le papier, que le design habille sans jamais la créer.

6. Mettre à jour le sitemap et le resoumettre. Le jour de la bascule : nouveau sitemap, resoumission dans les outils pour webmasters, et vérification qu'aucun fichier de préproduction ne bloque encore les robots.

7. Surveiller les semaines qui suivent. On relève les erreurs d'exploration, les redirections qui n'ont pas pris et les pages qui perdent leur position, et on corrige au fil de l'eau — la partie que personne ne vend.

Le test à faire avant de signer

Demandez à voir le plan de redirections. Pas la promesse d'en faire un : le tableau, ancienne adresse à gauche, nouvelle à droite. Un prestataire qui répond « c'est automatique » vient de vous dire que personne ne l'aura relu.

Votre site actuel positionne, et vous n'osez pas y toucher ? Quarante-cinq minutes suffisent pour savoir ce qui doit être conservé. Vous repartez avec un chiffrage écrit.

Chiffrer mon projet

Ce qu'on vous dit rarement

Une refonte bien tenue passe quand même par un creux.

« Le creux n'est pas le signe d'un échec »

Ce qu'il faut accepter

Une baisse temporaire de quelques semaines après la bascule est fréquente, même quand tout a été fait dans l'ordre : les moteurs doivent réexplorer chaque adresse, suivre chaque redirection et réévaluer chaque page, un travail qui ne s'accélère pas à la demande.

Le creux n'est pas le signe d'un échec. Ce qui compte, c'est la trajectoire ensuite — une migration tenue voit le trafic remonter, une migration ratée le voit rester au sol. Nous ne promettons ni pourcentage ni délai de récupération, personne ne peut les connaître à l'avance ; nous nous engageons sur le travail qui rend la remontée possible, et sur la surveillance qui la vérifie.

Ce qui distingue une migration tenue

Pas l'absence de creux — personne ne peut l'éviter. Le trafic qui remonte au lieu de rester au sol. C'est le seul indicateur qui compte, et le seul sur lequel nous nous engageons.

Les erreurs qui coûtent le plus cher

Toutes ont été vues, toutes se réparent, mais la réparation coûte plus cher que la prévention. Dans l'ordre décroissant de dégâts.

  • Rediriger tout le site vers l'accueil. Ça paraît prudent : ça annule pourtant la valeur de chaque page redirigée, et perd le visiteur qui n'arrive pas où il allait.
  • Supprimer les vieux articles. Ils ne servent plus à l'entreprise, ils servent encore au référencement. Vérifiez leur trafic avant, jamais après.
  • Mettre en ligne avec le blocage des robots resté actif. Le fichier qui protégeait la préproduction reste en place. Le nouveau site est parfait et interdit d'indexation.
  • Changer de nom de domaine en même temps que de site. Deux migrations en une. Si l'un des deux dérape, plus rien ne permet de savoir lequel.
  • Enchaîner les redirections en cascade. Une adresse qui renvoie vers une autre, qui renvoie encore ailleurs. Chaque saut affaiblit le signal. Redirigez toujours vers la destination finale.
  • Ne rien mesurer avant. Sans relevé du trafic d'avant, vous n'avez aucun point de comparaison. Vous ne saurez pas si la refonte a marché.
  • Considérer la mise en ligne comme la fin du projet. C'est le début de la phase où se règlent les problèmes réels.

Comment nous le traitons

La reprise du référencement existant fait partie du périmètre de la refonte stratégique. Elle est écrite au devis, comme le reste : inventaire des adresses, tableau de redirections, contenus conservés, arborescence validée avant le design, sitemap resoumis, surveillance après la bascule.

  • Refonte stratégique — positionnement, architecture, parcours 12 500 € HT
  • Délai 6 à 8 semaines
  • Plan de redirections Écrit, adresse par adresse
  • Prix Ferme

Le détail du périmètre se lit sur la page refonte stratégique. Les trois montants et ce qu'ils comprennent sont sur la page des tarifs. Si vous cherchez d'abord à situer un budget, la page combien coûte un site internet donne les fourchettes du marché poste par poste.

Si vous êtes en Guadeloupe

Le chèque TIC de la Région Guadeloupe, cofinancé par le FEDER, couvre jusqu'à 80 % de la présence Web, dans la limite de 10 000 € d'aide par an. Sur une refonte à 12 500 € HT, il reste 2 500 € HT à votre charge.

La décision appartient à la Région et à l'ASP. L'obtention n'est jamais garantie. Le détail est sur la page du financement.

Questions fréquentes

Va-t-on perdre du trafic pendant la refonte ?

Une baisse temporaire de quelques semaines après la bascule est fréquente, même quand tout a été fait correctement : les moteurs doivent réexplorer et réindexer chaque adresse. Ce qui distingue une migration tenue d'une migration ratée, ce n'est pas l'absence de creux : c'est le fait que le trafic remonte au lieu de rester en bas — nous ne promettons aucun niveau de trafic, ni avant, ni après.

Faut-il garder les mêmes adresses de pages ?

Quand une adresse est claire et qu'elle positionne, la garder est le choix le plus sûr : aucune redirection à écrire, aucun signal à retransmettre. Quand la nouvelle arborescence impose de la changer, la règle est simple : une redirection 301 écrite explicitement, de l'ancienne adresse vers la page la plus proche — jamais vers l'accueil par défaut.

Peut-on rattraper une refonte déjà mise en ligne sans redirections ?

Oui, dans la plupart des cas. Il faut retrouver la liste des anciennes adresses, ce que les outils de mesure, les journaux du serveur et les archives publiques du Web permettent souvent de reconstituer, puis écrire les redirections manquantes et resoumettre le sitemap. Le rattrapage est plus long que la préparation, mais il fonctionne.

Toutes les questions fréquentes

Prochaine étape

Ce qui doit être conservé, en 45 minutes.

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repères du rendez-vous

Nous regardons votre site actuel, ce qu'il apporte aujourd'hui et ce qu'une refonte doit préserver. Décrivez votre situation en deux minutes : vous recevez une réponse sous 2 jours ouvrés.

  • Durée 45 minutes
  • Coût 0 €
  • Ce que vous recevez Chiffrage écrit
  • Engagement Aucun